Les origines de la pratique remontent au minimum à 1902 quand le Dr. Albert Rémy inventa le diploscope.

 

Diploscope de Rémy

 

Cet appareil d’optique avait pour objet l’étude de la coordination visuelle entre les deux yeux qui permet la vision binoculaire.

Le Dr. Rémy s’est attaché  à  la correction des troubles de cette vision binoculaire dont le strabisme.

Assez rapidement plusieurs spécialistes ont utilisé l’appareil pour différentes recherches et le Dr. Armbruster en 1909, a  publié un ouvrage faisant la synthèse des

travaux: correction des défauts visuels et applications médico-légales.

 

Dès 1911, c’est le musicien, chef d’orchestre, Georges Quertant qui a eu l’intuition sous l’influence des travaux de Claude Bernard, de l’impact régulateur

sur le système nerveux central, de stimulations appropriées des voies sensorielles.

Il travaille avec son frère Maxime, médecin à l’asile Duruy d’Amiens, sur le potentiel curatif des harmonies sonores.

Ensuite, il explore le potentiel plus important de la fonction visuelle et se sert du diploscope qu’il fait évoluer.

Ses travaux ont été largement reconnus et récompensés.

Au décès de Georges Quertant en 1964, sa fille Marguerite poursuit l’oeuvre de son père et forme tardivement quelques praticiens.

Le savoir faire s’est ensuite transmis de praticien à  praticien chacun pouvant apporter ses compétences propres en complément.

En ce qui me concerne, c’est Frank Giraudeaux du CEREN Paris, formé par Marguerite Quertant, qui m’a transmis son savoir faire.

 

Dans une même logique, la méthode Tomatis® développée par le Dr. Alfred Tomatis dans les années 1950/60, utilise la fonction auditive comme voie d’accès

au système nerveux central.

Actuellement les neurosciences confirment pleinement le lien entre vision et cognition comme l’Unité Fonctionnelle Vision et Cognition de la Fondation

Ophtalmologique Rothschild.